
Auteur : Équipe éditoriale VETIA
Mis à jour le 8 août 2026
Sources vérifiées le 24 août 2026
Contenu informatif · relecture vétérinaire non indiquée


Digitalisez le carnet de santé de votre compagnon. Rappels vaccins, poids, visites... Tout est dans votre poche.
Créer mon carnet digital⚠️ Contenu informatif : ce guide ne remplace pas l'examen ni l'avis d'un vétérinaire.
Un chat qui a le nez qui coule peut présenter une irritation passagère, une inflammation des voies respiratoires, un coryza ou une autre affection. L’aspect de l’écoulement donne des indices, mais ne permet pas à lui seul de déterminer la cause. Observez aussi l’appétit, l’énergie, les yeux et la façon dont votre chat respire.
Les causes possibles sont variées :
Le coryza désigne un ensemble d’affections respiratoires félines. Il peut associer éternuements, écoulement nasal, atteinte des yeux, fièvre, baisse d’appétit ou lésions de la bouche. Ces signes ne suffisent pas à confirmer un coryza : plusieurs causes peuvent se ressembler (Merck Veterinary Manual).
Ces observations orientent les questions à poser au vétérinaire, mais ne constituent pas un diagnostic.
En attendant l’avis d’un vétérinaire :
Ne donnez jamais de médicament humain ni de traitement restant d’une ancienne consultation sans avis vétérinaire. Ne cherchez pas à déboucher la narine vous-même.
Pour compléter, consultez notre article sur le chat qui éternue et la fiche sur le coryza du chat.
Appelez rapidement un vétérinaire si l’écoulement persiste, s’aggrave, revient souvent ou s’accompagne d’une baisse d’appétit, d’abattement, de fièvre suspectée, d’yeux douloureux ou gonflés, de sécrétions abondantes ou de sang. Soyez particulièrement vigilant chez un chaton, un chat âgé ou un animal déjà fragilisé.
Une respiration difficile, bruyante, très rapide ou réalisée gueule ouverte est une situation urgente. Ne retardez pas l’appel pour essayer un soin à domicile. Les difficultés respiratoires et l’écoulement nasal font partie des signes décrits dans les affections respiratoires félines (Merck Veterinary Manual).
Une irritation, une affection respiratoire, un coryza, un problème local ou une autre cause sont possibles. L’écoulement seul ne permet pas de savoir laquelle. Si les signes durent, se répètent ou s’accompagnent d’un changement de comportement, demandez conseil à un vétérinaire.
Non. Le coryza fait partie des possibilités, mais des signes proches peuvent avoir d’autres origines. Les yeux, l’appétit, l’énergie, l’aspect de l’écoulement et la respiration aident le vétérinaire à orienter l’examen.
Il peut être lié à une irritation ou au début d’une affection respiratoire. Surveillez son évolution et consultez si l’écoulement persiste, devient abondant ou s’accompagne d’éternuements répétés, d’yeux qui coulent ou d’une baisse d’appétit.
La couleur ne permet pas de poser un diagnostic ni de choisir un antibiotique. Un écoulement épais ou coloré, surtout avec abattement, douleur, fièvre suspectée ou baisse d’appétit, doit être signalé au vétérinaire.
Il n’existe pas une durée valable pour tous les chats : elle dépend de la cause et de l’état général de l’animal. Si les signes ne s’améliorent pas, s’aggravent ou reviennent, demandez un avis plutôt que d’attendre un délai fixe.
Non. VETIA est un assistant IA qui peut aider à organiser des observations et des informations à partager, mais il ne remplace pas un vétérinaire, ne confirme pas un diagnostic et ne détermine pas une urgence. En cas de doute ou de signe d’alerte, contactez directement un professionnel.
Ces sources documentent des possibilités et des signes généraux. Elles ne permettent pas de diagnostiquer un animal à distance.
Vous pouvez utiliser le carnet de santé digital de VETIA pour regrouper les observations, les dates et les informations utiles à partager avec votre vétérinaire. Créer mon carnet digital